samedi 25 juillet 2015

That is the question !

iMandarinGriot le  24.07.2015
Bien vu !
      Cet internaute souleve à mon humble avis le vrai problème. Un homme est mort cela c'est le fait numéro un. C'est son médecin traitant qui l'a envoyé au Urgences et cela c'est le fait numéro deux. Ces deux fait sont vérifiables, irréfutables.
    Par contre, le reste, tout le reste est discutable, réfutable. Voici quelques points d'interrogations à soulever et qui croyez-moi les seront :
1)Son médecin sait-il que les Urgences sont toujours en surcharge ? Je pense que " Oui " car c'est un problème récurrent pour tous les Urgences de France et de Navarre.
2)Pouvait-il faire autrement ? Vu le nombre de médecins poursuivis pour ne pas avoir dirigé un patient aux Urgences ou avoir trop tardé à le faire, j'en vois mal un qui prendrait ce risque. Et là, je pense " Non "
3)Les Urgences du CHU sont connues pour ses terribles difficultés ( moyens, personnels ). Je vais être clair ici : j'ai emmené ma mère quatre fois (4 !), moi-même, j'y ai été par deux fois et j'estime que ma mère et moi, nous avons été bien traité( très bien même dans mon cas !). Pouvaient-elles faire plus vite ? Je rappelle que seules 5 ou 6 cas exigent que le patient soit pris en charge tout de suite (arrêt de la respiration, crise cardiaque, hémorragie cérébrale, poison, fractures ouvertes, blessures (causes diverses) et peut-être brûlures graves).


4)Le gros problème et la pierre d'achoppement sera l'attitude du médecin de service. J'ai tout entendu mais prouver tout cela devant un tribunal, c'est autre chose !

lundi 13 juillet 2015

Tableau conforme à la réalité.

iMandarinGriot le  13 Juillet 2015
 Je lis Mr Rodes avec attention et même avec un certain plaisir car je sens un homme qui a ses convictions mais ne couvre pas de mépris celui qui ne pense pas comme lui. Ce qui est l'apanage, je le répète assez souvent, des gens qui se disent " de gauche " .
  Comment ne pas être d'accord avec lui sur le nouveau rôle d'un parti ( conquérir le pouvoir et le garder) ? Comment ne pas être d'accord avec sur le fait que vu que seule l'élection ou la réélection compte, seul l’intérêt immédiat est privilégié ?
  Mr Rodes, homme de tact, privilégie ensuite l'incantation et évite soigneusement les précisions que demandent les termes suivants : les leaders hégémoniques et colériques, les porte-paroles passéistes ayant comme arguments l'anathème, l'injure, des ricanements narcissiques de l'autosatisfaction. Je dis à Mr Rodes que dénoncer cela c'est bien, mais en donner les précisions c'est beaucoup mieux.
Mr Rodes revient sur les doctrines passéistes sans lien avec notre réalité historique et sociétale. Il dénonce, le mot n'est pas trop fort, ceux qui prônent les modèles imposés ayant échoués partout, la persistance de considérer nos travailleurs comme ceux du XIX ème siècle, un prolétariat qui n'existe plus dans ce XXI ème siècle. Il met en garde contre le populisme et la frustration des masses, la tentation du grand soir révolutionnaire, les indécrottables donneurs de leçons.
  Je reconnais que j'éreinte plus souvent que rarement les articles de CCN mais que assez souvent aussi, je suis d'accord avec certaines idées, certains constats. C'est tout simple, chaque fois que CCN parle de la réalité, je crois que je signale que je partage son point de vue. Quand l'utopie domine ...

Refaire le monde ?

IMandarinGriot le 24 Juin 2015
  Pavlov, Ivan Petrovitch Pavlov, est un savant que j'adore et ceci pour la popularité de l'expression " un réflexe pavlovien ". Comme à mon habitude, je vais expliciter pourquoi j'aime ce savant.  Dans le monde moderne, dès que vous voulez que vos vis à vis se mettent à éructer, vociférer et même vous menacer, dites un des noms suivants en mettant devant eux " J'aime Coca-Cola, Total, Monsanto, Google, Facebook, Amazon, Apple, les banques, les centres commerciaux, le libéralisme, ... J'arrête là cette énumération.
   Je vous prie de croire que les réactions que j'ai décrites plus en avant se feront voir. Vous obtenez un délire de critiques négatives venant de ces personnes qui vivent dans un monde dont ils rêvent et non dans le monde réel, la réalité.
 Ils devraient se réveiller. mais ils ne le feront pas car cette critique du réel est leur fond de commerce. Le pire c'est que ce sont des gens intelligents, des gens instruits et je pense qu'ils savent que leur réalité n'est pas la réalité telle qu'elle existe.
  Vous croyez qu'ils ne savent pas que le troc, l'autarcie, le protectionnisme, le communisme, l'étatisme, n'ont plus cours. Ils savent que le Chine n'a de communiste que le nom désormais, que si le Brésil menace l'élevage européen (poulets et animaux de boucherie) c'est grâce à la libre-entreprise qui a permis aussi à la Corée du Sud, Taiwan, Singapour, Hong-Kong de réussir. Qui croît que ces messieurs ne savent pas que sur la partie de la planète qui marche les banques, les grandes firmes, gouvernent.  
  Les zones de la planète où ces noms ne règnent fournissent les migrants dont personne ne veut ni en Europe, ni en Asie, ni en Océanie.  Les Grecs ont dit non. Ils ont dit non comme la Guinée, comme Cuba, comme l'Egypte de Nasser. Ils sont de retour. Les Grecs retourneront car en dehors de ce système il n'y a plus aucun autre désormais sur notre planète.

 Le reste n'est que jolis et inutiles articles pour les salons douillets et climatisés où certains refont le monde tel qu'ils le veulent.