mardi 24 juin 2014

Manque d'Etat ou d'autre chose ?

Manque d'Etat ou autre chose?

Je viens de terminer la lecture de cet article et il va me servir de support pour ce que je vais expliciter car je le répète encore une fois, les formules incantatoires ou les affichages des bons sentiments bien larmoyants ne sont pas pour moi. Une fois ceci posé, une fois de plus, passons à ce qui me fait taper sur mon clavier. 
En Sicile, à Naples, en Colombie, au Mexique, au Brésil, pour ne citer que ceux-là, la démission de l'Etat, la corruption au plus haut sommet, le nombre des juges véreux, de policiers véreux, de procureurs véreux et bien sûr, d'avocats véreux entraînent deux sortes de délinquance. 
La première est celles de bandes puissantes, organisées, qui ont des contacts au plus haut niveau. La seconde est celle de petits malfrats qui se rendent comptent que tous ceux qui les traquent, les jugent, les surveillent en prison, leur font de la morale un peu partout, que certains qui font pratiquement les mêmes choses qu'eux sont certes présentés devant les tribunaux mais qu'ils ne sont jamais condamnés.
Je crains que nos malfrats ne soient dans cette catégorie d'autant plus qu'ils sont encouragés par deux aspects de la société : un, le nombre de voix autorisées qui expliquent que leur activité est due au chômage récurrent et deux, le laxisme que l'on dit régner dans la Justice. En effet et jusqu'à preuve du contraire, je ne crois qu'en Guadeloupe, mes autorités soient corrompues, véreuses, mais elles sont conciliantes, conciliantes…