mercredi 26 novembre 2014

Contre Verrès.

 J'avoue que tout ceux qui me connaissent disent que j'ai une bonne mémoire et que je mérite largement mon surnom de iMandarinGriot. Cicéron, le mien, pas l'espion, l'autre, publia une série de plaidoiries (sept) contre Verres. J'ai découvert tout cela en Seconde et j'en garde un souvenir ému. Je n'ai pas de Verres et je ne suis pas Cicéron bien entendu, mais j'ai un Verrès. Mon Verres est un magma informe regroupant la conviction intime, l'émotionnel et le passionnel, et le déni de la triste réalité. Cela est mon Verres. Alors imitant Cicéron, je reviens sans cesse et depuis quelques commentaires je ne cesse de rabâcher les notions de maintenance et d'entretien le coeur rempli d'allégresse car ces deux idées, essentielles pour le bon fonctionnement technique d'un département semblent avoir fait leur chemin chez un certain nombre d'internautes. Je sais, j'insiste lourdement, mais enfin quand j'ai été l'objet à maintes reprises de tentative de volée de bois vert pour ces deux mots, il me semble que j'ai acquis le droit d'y revenir et cela même sans beaucoup d'élégance. Même ce syndicat de bras cassés en parle, c'est vous dire le chemin parcouru. Car je ne cesse de le répéter : ce sera sérieux quand un plan de 4 ans pour (l)le remplacement des canalisations défectueuses (2)le remplacement des 90 filtres à 1500€ l‘un. Le reste, tout le reste n'est que du blablabla. Si mes amis internautes s'en tenaient seulement à la triste réalité, ils donneraient sûrement un exemple salutaire.