iMandarinGriot le 26.02.2018
Ceux qui me suivent savent que le choix du Festif fait par toutes les têtes pensantes de mon département n'est pas le mien. Avoir tout un peuple qui danse n'est pas mon choix. Le KMK fait ce que mes élus et décideurs ne font pas. Je vais expliciter comme d'habitude.
Réactivité : Réunion une semaine après pour faire le bilan.
Entente dans la durée : Créé en 2004, 24 groupes. Ce KMK prouve de manière vérifiable, constatable que des chefs de groupes peuvent s'entendre pour avoir une direction unique à une seule condition : s'ils le veulent, s'ils le désirent, s'ils savent qu'ensemble ils seront plus forts, si parmi eux il n'y a pas un qui se croit plus malin que les autres.
Le KMK se pavane : Toutes les prévisions et tous les événements annoncés dans notre programme de début de saison ont été réalisés. L'observateur averti que je suis est bien obligé d'admettre que le Carnaval a drainé chaque Week-end entre 100 000 et 120 000 guadeloupéens donc, il a mon adhésion pour son bilan.
Mais là où il fait fort, très fort même, c'est qu'il ne s'endort pas sur ses lauriers, ne se voile pas la face et met le doigt sur ce qui posent problèmes , et surtout avance déjà des pistes pour les résoudre en mettant en évidence la logistique indispensable à la réussite des jours gras.
Ce Kolectif se permet de dire pourquoi : " La réussite des jours gras dépend de la réussite des prestations qui se déroulent en amont. "
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