lundi 25 mai 2020

Lecture : son sens est dénaturé !

iMandarinGriot le 25.05.2020
Lecture : on sens est dénaturé ! 
 Comme pour " Moule en héritage ", la " Nuit de la lecture " est basé sur un comportement carnavalesque. C'est là aussi le choix du Comité d'organisation et il faut le respecter mais nul n'est obliger d'accepter cette falsification de la notion de lecture qui rejoint ainsi celle de la notion de la culture où les manifestations culturels ne sont plus que ses exhibitions pour la foule et les touristes et découlent du Comité du tourisme ou de celui du Folklore et traditions.     Maryse Condé avait organisé un dîner-débat sur son œuvre où on refusa du monde malgré un prix élevé. Le lendemain sur Guadeloupe 1ère, elle avait déploré que les participants peinaient à citer un de ses livres, ne connaissait aucun détail de sa vie ni de l'importance de la Guinée dans sa vie !          Ayant lu les manifestations programmés, cela ne risque pas d'arriver car les mots disent bien ce qui s'y passera : animations, écouter, pyjama party ( ?! ), la nuit (?! ) Le reste est à l'avenant : des extraits seront lues comme si c'est une vedette de la chanson qui donne un récital, lectures au klendenden (preuve que la lecture n'est au programme), lectures musicales ( c'est un concert de musique classique ? )    Il est évident que le choix de cette grande dame de la littérature et celui de mettre la Guadeloupe en valeur au travers des textes poétiques, mélancoliques, nostalgiques, sur le temps qui passe, qui s'enfuit, ... méritent toute mon approbation.

lundi 27 avril 2020

Agriculture : encore des faiseurs de pluie

Encore des " faiseurs de pluie " !  
  Le MandarinGriot sera très clair: Il déplore cette constatation qui est très fréquent, trop fréquente sur son île : les " faiseurs de pluie " - d'après le film "Le faiseur de pluie " avec le charismatique Burt Lancaster- porteurs de projets tous plus mirifiques les uns des autres.   Ainsi cet article qui apparaît plus comme un publi-reportage qu'un article car c'est la même technique de présentation.     D'abord focaliser le gogo sur les mirifiques possibilités qui en découlent (changer la face du traitement des déchets, rien que cela ! Et aussi amener la neutralité carbone et le miracle : traiter le problème des sargasses ! )Puis mettre en avant le moyen dans un flou artistique qui évite d'être trop précis? Et insister sur le fait qu'il semble fait pour la Guadeloupe !     Et encore une fois insister sur le fit que ses possibilités sembles infinies et profiter pour montrer les innombrables débouchés qui n'attendent que la production. Dans ce délire, même l'EDF est mise à contribution mais cela ne m'étonne plus car en Guadeloupe, elle est mise à toute les sauces !       Et puis, et puis arrive la fin de la récitation " Le loup et le chien ". Vous savez quand le loup demande au chien d'où vient cette marque autour de son cou et qu'il avoue que c'est celle du collier par lequel il est attaché. Je veux dire par là que c'est seulement à la fin que j'apprends que tout ce bel édifice n'a pas encore son financement ! Au secours !

jeudi 26 mars 2020

La Guadeloupe à l'heure de la lecture !

La Guadeloupe à l’heure de la lecture !
iMandarinGriot le 26.03.2020
Lecture : son sens est dénaturé !  
  Comme pour " Moule en héritage ", la " Nuit de la lecture " est basé sur un comportement carnavalesque. C'est là aussi le choix du Comité d'organisation et il faut le respecter mais nul n'est obliger d'accepter cette falsification de la notion de lecture qui rejoint ainsi celle de la notion de la culture où les manifestations culturels ne sont plus que ses exhibitions pour la foule et les touristes et découlent du Comité du tourisme ou de celui du Folklore et traditions.     Maryse Condé avait organisé un dîner-débat sur son œuvre où on refusa du monde malgré un prix élevé. Le lendemain sur Guadeloupe 1ère, elle avait déploré que les participants peinaient à citer un de ses livres, ne connaissait aucun détail de sa vie ni de l'importance de la Guinée dans sa vie !          Ayant lu les manifestations programmés, cela ne risque pas d'arriver car les mots disent bien ce qui s'y passera : animations, écouter, pyjama party ( ?! ), la nuit (?! ) Le reste est à l'avenant : des extraits seront lues comme si c'est une vedette de la chanson qui donne un récital, lectures au klendenden (preuve que la lecture n'est au programme), lectures musicales ( c'est un concert de musique classique ? )    Il est évident que le choix de cette grande dame de la littérature et celui de mettre la Guadeloupe en valeur au travers des textes poétiques, mélancoliques, nostalgiques, sur le temps qui passe, qui s'enfuit, ... méritent toute mon approbation.

mardi 3 mars 2020

Encore " des faiseurs de pluie ! "

iMandarinGriot le 03.03.2020
Encore des " faiseurs de pluie " !  
  Le MandarinGriot sera très clair: Il déplore cette constatation qui est très fréquent, trop fréquente sur son île : les " faiseurs de pluie " - d'après le film "Le faiseur de pluie " avec le charismatique Burt Lancaster- porteurs de projets tous plus mirifiques les uns des autres.   Ainsi cet article qui apparaît plus comme un publi-reportage qu'un article car c'est la même technique de présentation.     D'abord focaliser le gogo sur les mirifiques possibilités qui en découlent (changer la face du traitement des déchets, rien que cela ! Et aussi amener la neutralité carbone et le miracle : traiter le problème des sargasses ! )Puis mettre en avant le moyen dans un flou artistique qui évite d'être trop précis? Et insister sur le fait qu'il semble fait pour la Guadeloupe !     Et encore une fois insister sur le fit que ses possibilités sembles infinies et profiter pour montrer les innombrables débouchés qui n'attendent que la production. Dans ce délire, même l'EDF est mise à contribution mais cela ne m'étonne plus car en Guadeloupe, elle est mise à toute les sauces !       Et puis, et puis arrive la fin de la récitation " Le loup et le chien ". Vous savez quand le loup demande au chien d'où vient cette marque autour de son cou et qu'il avoue que c'est celle du collier par lequel il est attaché. Je veux dire par là que c'est seulement à la fin que j'apprends que tout ce bel édifice n'a pas encore son financement ! Au secours !

dimanche 26 janvier 2020

Ecole de Chicago ? Yes !

iMandarinGriot le 20.01.2020
Ecole de Chicago ? Yes !
    L'ancien maire tire à boulets rouges sur les maires actuellement au pouvoir qui font exactement ce qu'il a fait mais en revanche, j'ai noté, ravi, qu'il a viré sa cuti socialiste et a rejoint les partisans de l'économie libérale et dans sa version la plus dure, celle de l'Ecole de Chicago qui à la différence de celle de Vienne théorise le libéralisme sauvage qui règne dans la totalité des Etats de l'Onu soit environ 200.
Il liste tout ce que les deux versions de l'Ecole libérale conseillent d'appliquer : externaliser les métiers techniques en les confiant à des entreprises privées, externaliser la voirie, la cantine, le nettoyage des classes, le personnel aidant les enseignants. 
    La commune n' occuperait que des ses compétences propres et pourrait confier ces gestions à Google, Microsoft ou Apple comme plusieurs villes l'ont déjà fait. Je rappelle que je ricane chaque fois l'inauguration d'une nouvelle mairie,d'une antenne de Pôle Emploi, de la SS, de la CAF, ou de la Poste.
     Favrot Davrain est clair : les mairies ne doivent plus jouer d'amortisseur social mais qu'elles doivent investir dans l'environnement pour favoriser les acteurs économiques.
Je vais être très clair : Qui imagine qu'un candidat recueillera une seule voix si jamais il a un programme pareil ? Pourtant les prochains maires devront, contraints, obligés, d'appliquer les recettes des écoles libérales et enlever la gangue de la doxa socialiste !

mardi 31 décembre 2019

Vive l'esprit brésilien !

iMandarinGriot le 24.12.2019
Vive l'esprit brésilien !
   Le MandarinGriot a été, en regardant le XVIème Congrès, atterré quand l'expression " autosuffisance alimentaire fut employé. Je vais dire quelles actions me feront croire que mes décideurs mettent en œuvre l'autosuffisance alimentaire. 
   Le vignoble brésilien a le vent en poupe et loin de craindre l'accord entre l'UE et le Mercosur, il attend de pied ferme cette confrontation. Comparez l'état d'esprit brésilien et les pleurs et gémissements des agriculteurs français. Un monsieur qui clame sa confiance dans produits, dans son marché intérieur, face à l'invasion de produits concurrents cela me change des pleurnicheurs professionnels, français de l'Hexagone ou Guadeloupéens ( agriculteurs, éleveurs, pêcheurs).
    Et comme c'est dans les détails que le différence se fait, j'ai retenu ceci : " Quatre employés font tourner à la main des centaines de bouteilles entreposées pour faciliter la fermentation: on se croirait dans une cave champenoise, mais la scène se déroule au sud du Brésil, un pays plus connu pour ses plages et sa caïpirinha." Cela s'appelle se donner les moyens, une expression chère à mes vantards syndicalistes, autonomistes et autres indépendantistes !   On a parlé durant le XVIème de l'autosuffisance alimentaire sans les verbes suivants : labourer, semer, désherber, récolter, sans oublier élever, produire et les noms suivants : ignames, malangas madères, patates, manioc, pois, viande de boucherie poulets locaux, dois-je continuer

mercredi 27 novembre 2019

Aux normes internationales !

iMandarinGriot le 26.11.2019
Aux normes internationales !
      Manifestement, mes compatriotes, mes politiciens en tête, se croient sous un régime communiste, ce qui n'existe plus qu'en Corée du Nord car ils se gargarisent des retombées de cette zone sur la population. Sont-ils sérieux ? Absolument pas et ils se moquent de la crédulité de leurs concitoyens. Vous voulez bénéficier du Duty Free ? Prenez votre argent , faites un tour de table, allez voir les banques, prenez une concession dans la zone, alors, oui, vous bénéficierez du duty free. Et cesserez de poser la question au pluriel !
      Je vais recommencer mes explications : Le GUADELOUPÉEN qui veut être dans cette zone doit mettre SON argent, SES connaissances, UNE langue étrangère, UN accueil conforme aux normes internationales. Sinon mes compatriotes seront spectateurs. Si les autochtones ne s'investissent pas dans la zone de DUTY-FREE de leur territoire, ils ne vont rien récolter de sa présence. Il est temps que mes compatriotes apprennent que l'argent ne tombent du ciel ! 
    Je me demande qui à eu l'idée d'exclure le tabac des besoins propres à un particulier ! J'espère que les alcools et les parfums sont autorisés car ils font l'essentiel des achats en zone duty-free !
   J'ai vu un rêve, celui de l'amélioration de l'accueil des croisièristes, qui incite le touriste à revenir, et à faire de la publicité pour l'endroit. Et pour cela notre accueil doit être aux normes internationales et non guadeloupéennes !